l'incinération   



COMPRENDRE

& ACCOMPAGNER

 

LA DEMANDE D’INCINERATION

 

 

Il n’y a pas de  neutralité absolue  au regard de la mort, comme aussi au regard de la manière de se représenter sa disparition.

Le langage et l’usage des mots : des préférences en fonction des fantasmes  - ce que l’on « visualise » et entend: crémation : fours crématoires ; incinération : incinérateurs à ordures

-         Crémation : acte de brûler le corps

-          Incinération : l’acte par lequel on devient cendre –seul existe le verbe « incinérer » – considération de l’effet (urne cinéraire)

(Crémation vient du latin crematio, cremare. Incinération vient du latin cinis, cineris "cendre")

Les entreprises funéraires parlent volontiers de crémation ; l’Eglise parle plutôt d’incinération i.e. de ce qu’il en est du corps)

 

La crémation en France, un chemin de <120 ans …30 ans>

Elle est un fait culturel :

Eclatement des cultures ; des croyances, des systèmes religieux…évolution du catholicisme et de référence de représentations  (cf diminution de son influence sur les mentalités et  les pratiques sociales)

Pratiques diversifiés : inhumation, incinération…qui sont devenues laissées à l’appréciation et décision de chacun.

 

Le catholicisme a contribué a cette évolution, lorsque l’Eglise a libéré  l’interdit le 8 mai 1963

à la condition de ne pas faire de  l’incinération  un acte  de refus de la foi en la résurrection.

 

 Il y a depuis longtemps une philosophie « crématiste », active … croissance progressive du phénomène. On doit constater une grande ouverture et disponibilité à ce mode de séparation et de disparition.

 

                    

 

1 - Approche de incinération ; situation

 

1 / la disparition du corps – anthropologie : inhumation et crémation

 

comment se sépare-t-on des morts au long des âges, notamment dans les civilisations anciennes?

2 modes imbriqués : l’ inhumation seule, incinération comprenant souvent une déposition des cendres dans des urnes (champs d’urnes cinéraires). L’un et l’autre modes comprenant des dépôts d’objets près des « restes » - environnements de souvenirs/croyances similaires dans un devenir des défunts.

Ces 2 façons de faire sont en rapport avec la stabilité et mobilité du groupe.

2 interprétations :

-         peuple nomades, emportant les cendres des ancêtres (position différente d’Israël[1])

-         croyances aux effets purificateurs du feu qui permettent à l’âme de se libérer du corps et d’accéder au séjour céleste.

Grande variété de pratiques…ceci durablement : co-existence, cohabitation

même après la christianisation…signe non-christianisation

le judaïsme enterre ses morts, comme l’Islam et les chrétiens orthodoxes. Pour eux cette pratique est exclue pour des raisons d’intégrité du corps.

les bouddhistes et hindouistes pratiquent l’incinération

 

2 / le Christianisme – Histoire et théologie : la pratique de l’inhumation

 

à cause de la mort de Jésus, l’Eglise  ne va connaître qu’un mode ordinaire et habituel : l’inhumation – ceci dans toutes les cultures et sociétés atteintes par le chréistianisme.

( mais on brûlera en temps de peste, etc…sans aucun problème).

-         être avec le Christ , mis au tombeau, descendu aux enfers (séjour des morts) - être dans la mort avec lui, pour vivre avec lui - chemin baptismal : être mis au tombeau avec le Christ pour avec lui ressusciter.

-         image du sommeil/ résurrection : s’éveiller (cimetière : [étym]dortoir)

-         symbolique du mourir et du renaître : grain de blé semé en terre

-         approche anthropologique : en préférant l’inhumation, l(Eglise entend marquer jusqu’au bout la valeur et le respect du corps humain.

avec le Christianisme les cimetières vont se développer  et l’inhumation va être le mode ordinaire, exclusif de séparation . Les chrétiens vont se démarquer et ils vont le faire jusqu’à aujourd’hui là où les cultures pratiquaient l’incinération.

 

3 / L’incinération prend place

-         discours hygiéniste XVIII° -(risques énoncés : maladies, épidémies – requête de salubrité) éloignement des cimetières, éloignement des morts sans doute [avec le transfert-translation des corps ], mais la raison principale de facto est le côté trop exiguë des cimetières et l’indécence des ouvertures des tombes trop proches (espaces géographiques, temps) cf XVIII° 1776 : ordonnance royale interdisant d’inhumer dans les églises, interdit renouvelé lors du décret du 23 prairial an XII (12 juin 1804)

-         courant hygiéniste européen (Allemagne, Italie, cf loi 1873 en Italie)

-         négation de la foi en la résurrection (courants philosophiques du XVIII°)

-         Eglises protestantes: (sauf adventistes et presbytériens …familles évangéliques)

o       abord autre de la résurrection, du corps

o       rapport au symbolique

o       fort taux en Allemagne, Angleterre 80-70%

-         en France, l’incinération/crémation légalisée loi de 1887 15 novembre (égalité établie entre inhumation et incinération)

-         évolution actuelle : gigantisme et éloignement des cimetières et grande mobilité géographique des familles.

 

4 /  l’incinération  aujourd’hui : société et mentalités

-         Motifs présentés expliquant le choix et de cette pratique

o       Hygiène : moins polluant, propre, destruction totale des germes

o       « gardons la terre pour les vivants »

o       Trop grande occupation de l’espace des morts (nécropoles)

o       Qui s’occupera de moi et ne déranger personne.

o       Economique[2] [coût et manque de concessions], transport des corps complexe et onéreux

o       Peur de la pourriture

o       Simplification : pas d’entretien  de sépulture pour une descendance oublieuse et éloignée. 

o       Après la mort, on n’est plus rien

o       adoption d'une philosophie orientaliste dans laquelle le corps n'est plus que secondaire. NB – on doit cependant faire remarquer qu’il n’y a pas coïncidence entre la conception orientale et occidentale.

 

-         Motivations profondes (contextes culture de ce temps)

o       Une approche de la liberté individuelle : déterminer sa vie, voire donc son mode de disparition (autrefois, question vaine…personne ne se demandait ce qu’il adviendrait de son corps après sa mort ). On entend tout décider de la vie depuis la venue au monde jusqu’à la mort[3] elle-même et au mode de disparition.

o       le mort est à soi, (individualisation) cf Patrick Baudry/la place des morts -  le mort est soustrait au public, il est ainsi plus facilement proche et disponible .

o       ne plus voir ce corps de misère (cf sida et autres maladies destructrices)[4]

o       la croyance en la réincarnation (déconnectée de son support culturel))

o       rapport à un devenir du corps (cf statistiques sur les croyances) – l’incinération reçoit le plus d’assentiment chez les personnes qui ne croient pas en la résurrection

o       les liens défaits, éclatement des familles, éloignements (géographique, affectif)

 

-         les chrétiens

o       présents dans une culture

o       âme et le corps – le corps ne compte pas.

o       Représentations sur la résurrection : du « chosification » au vide

 

2 – Approches pastorales

 

1 / Evaluation : aspects religieux, culturels et psychologiques

 

-         le corps dans l’identité chrétienne : corps spirituel et corps de gloire ?

-         si la foi n’est pas dépendante de  nos représentations (ce que nous croyons de notre  résurrection personnelle et sa réalisation ne dépend pas de notre mode de dispartition),

la question du symbolique est loin d’être secondaire (anthropologiquement, spirituellement) ; peut-on  penser la foi sans références symboliques (langage)  à ce sujet ?

-         le choc des situations individuelles dans une culture très méditerranéenne

 (anthropologie et place du corps) par rapport au nord européen

-         rapidité de l’acte de disparition et la question du travail de deuil.- aspect complexe relatifs aux cultures : et en Angleterre … ?

-         complexité autour de pratiques autour :

o       répartition, dispersion, mélange.

o       la garde des cendres, l’oubli des cendres.

o       les querelles familiales[5] autour des cendres ; le non-accès aux cendres d’un proche (situation scandaleuse trop fréquente qui retient l’attention des parlementaires)

-         situation juridique : absence d’encadrement : en France, on peut tout faire des cendres, sauf les jeter sur la voie publique. Telle est la pratique jusqu'en 2007.

Proposition de loi de M. Jean-Pierre Sueur du 22 juin 2006, adoptée en 1ère lecture pour combler un vide et palier des pratiques posant question : avec comme souci principal le respect des cendres et la destination. et éviter les conflits à leur sujet.

Un décret  alors annoncé sera rendu public au début de l'année 2007 demandant la délaration de destination des cendres.  Ls cimetières doivent comprendre des lieux de déposition (columbarium). Le respect dûe aux cendres peut être ainsi mieux assuré.

 

Questions

-         la Trace d’un sujet (comme personne, dans l’histoire) et le corps ;

-         non possession de l’autre

-         trace sociale et mémoire

=  destination, devenir des cendres

·       remise urne à la famille : 68% 71% (2003)

·       dispersion ou immersion : 25%

·       jardin du souvenir              8%

·       columbarium :                    6 à 4 %           

·       olumbarium et inhumation : 21%

·       sépulture, site funéraire :        3%

 

Evolution du législateur : 22 juin 2006 : état du débat et de la proposition de loi :

-         1er souci : organiser la destination (libre), mais déclarée en mairie

-         jardin du souvenir et lieu de mémoire (noms marqués)

-         un lieu en toute commune de + de 3000 habitants : un columbarium ou un équipement cinéraire.

« L'acte de la crémation du corps aboutit à ce que, par la dématérialisation du corps celui-ci, devient dispersable, partageable, portatif et privatisable. Alors que le corps qui est destiné à l'inhumation ne peut reposer que dans un cimetière, par définition public, accède à un statut public et donc à la protection que ce statut garantit au travers des pouvoirs du maire (ordre, décence, neutralité) ainsi qu'à la protection pénale accordée aux sépultures (en cas de violation de sépultures, tout particulièrement), les cendres se trouvent entièrement privatisées.

Le vide législatif actuel - qui constitue une exception française par rapport aux autres pays d'Europe - pose de nombreux problèmes.

- En premier lieu, aucune disposition législative n'établit les règles de décence qui doivent s'appliquer aux restes humains que sont les cendres recueillies dans une urne funéraire. 

- En second lieu, la privatisation des cendres entraîne des conflits quant au lieu de conservation des urnes qui les contiennent - conflits qui sont mal gérés par une jurisprudence fluctuante.

- En troisième lieu, le travail de deuil et de mémoire est rendu plus difficile lorsque les conditions de conservation des restes humains sont imprécises. Le travail de deuil et de mémoire nécessite des traces accessibles. »projet de loi

Il apparaît, en outre, nécessaire que les conditions dans lesquelles s'effectue la dispersion des cendres, soit dans un jardin du souvenir, soit dans un espace naturel, soient précisées.

Il apparaît enfin essentiel d'appliquer au traitement de la question du devenir des cendres après crémation les principes républicains et laïques qui ont été et restent les fondements de la législation relative aux cimetières. Il s'agit, notamment, de prendre en compte les nombreuses difficultés entraînées par l'appropriation privée des urnes recueillant les cendres d'un défunt et, en l'espèce, d'en revenir à la conception qui a présidé à l'instauration des cimetières laïques et républicains, qui sont publics et permettent à tout citoyen de venir se recueillir devant les restes humains d'un défunt. Tels sont les objectifs de la présente proposition de loi.»

 

2  / L’incinération dans la pratique de l’Eglise  catholique

-         Instruction du Saint Office du 8 mai 1963, libérant l’interdit.

-         préférence de l’Eglise pour  l’inhumation traditionnelle cf Rituel « qui est la manière dont le Seigneur lui-même a été enseveli »  Rituel RR n°15 et RF 18

-         ordre : «  les obsèques à l’église avant le passage au crématoire – cf lettre à Mgr Vilnet[6] »

-         «   les funérailles devraient avoir lieu, selon la tradition, et comme le prévoit le rituel, en présence du corps »  cf lettre Vilnet »  - Eglise et disparition

-         un temps de prière est prévu depuis 1972 (prières et lectures - cf lettre à Mgr Vilnet

-         célébrer en présence des cendres : lettre de la Congrégation du Culte divin du 4 juin 1986 à Mgr Vilnet « mais si en France, le cas de célébrer en présence de l’urne devait se présenter, comme c’est déjà le cas au Canada, la liturgie des funérailles en présence des cendres pourrait être célébrées aux conditions suivantes (1/ motifs non-contraires à la doctrine chrétienne ; 2/ agrément de l’Ordinaire) cf lettre à Mgr Vilnet »

-         destination des cendres : déposition des cendres «  l’urne doit trouver un lieu d’accueil définitif soit dans le cimetière, soit dans un columbarium aménagé à cet effet, mais non dans l’église elle-même » cf lettre à Mgr Vilnet »

(elle n’est pas un objet mobile [CT ]déplaçable pour des célébrations)

que l’urne trouve un lieu d’accueil définitif

 

en France, contrairement à l’Allemagne ou au Canada, l’Eglise ne prévoit pas ordinairement la célébration en présence de l’urne.

Il peut y avoir des exception pastorale[7] :  notamment dans le cas de déplacement. 

«  normalement l’incinération doit suivre la célébration à l’Eglise en présence du corps. Ce déroulement traditionnel est tout à fait logique, puisque l’incinération est une pratique destructrice et correspond à l’inhumation » CEL[8] 1987

 

3    / Présence de l’Eglise, comment ?

l’obligation pastorale d’accompagner la demande d’incinération et les personnes  s’impose effectivement

-         compte-tenu du contexte humain qui reste éprouvant : passage du corps mental à …l’absence en bref  temps,

-         nécessité d’ être présent humainement et dans la prière aux personnes, à ce moment.

Aider au discernement approprié(familles désorientées devant une décision parfois soudainement apprise , n’ayant jamais pensé à la destination des cendres)

 

-         Quelle présence : à quel moment, où, avec qui ?

4 moments[9] :

o       arrivée  à la salle, temps précédant la crémation

o       durant la crémation

o       remise des cendres (urne)

o       déposition de l’urne

Le rituel des funérailles qui devrait paraître prochainement devrait  donner les éléments de célébration.

Les moments principaux à honorer  sont le temps préalable à la crémation, correspondant dans le cas de l’inhumation aux prières au cimetière (adieu et séparation) d’une part et la déposition des cendres d’autre part.

 

Il ne convient pas qu’il y ait un accompagnement rituel pour la dispersion des cendres et la conservation au domicile. cf note Mgr Feidt, archevêque d’Aix, 1er décembre 2003

 

4 /  des enjeux et des préalables pour une appréciation

-         travail sur les causes de la perte des liens sociaux et familiaux, ecclésiaux.

-         Se soucier des rapports à la communauté chrétienne (urbain/rural)

 

quelques points d’attention :

pratiquement

-          parler de ses intentions avant est souhaitable (dialogue des familles, dans les familles)

-         aider à se déterminer : prendre et donner  le temps (cf destination des cendres),

-         lien avec les paroisses, communautés chrétiennes où vivait le défunt,

-         être présent, aider ce moment difficile (sans représentation « religieuse » particulière)

-         2 moments clés : avant, déposition.

-         attention aux enjeux humains :

o       danger de n’en faire qu’une opération technique rapide et expéditive inacceptable pour l’inconscient, sinon on se polarise sur la destruction» Patrick Baudry.

o       une présence proche de croyants, créatrice de sociabilité chrétienne et de sens (les mots, les gestes).

Le spécifique chrétien : l’espérance d’une nouvelle vie (la même et autre).

 

CT -  pastorale des funérailles -novembre 2006

 

 

 Documentation :

 

Crémations en France

1975 : 7  crematorium : 2100 incinérations = 0,4%

2000 : 80 crematorium : 19 %

2003 : 106  :

2004 :                              121.500 soit 23,7%

Alsace 27%; Provence 22%;

 

Pays (données de l’an 2000-2003)

-         Grande-Bretagne, 71%

-         Pays du Nord, Suède : 72-63 %

-         Suisse, 65%

-         Pays-Bas : 50%

-         Allemagne, 42%

-         En Allemagne de l’Est, la célébration religieuse a lieu après l’incinération

-         USA 21%

-         La France 18%

-         Espagne 16% (brassage culturel – retraités étrangers)

-         L’Italie 3%

-         Portugal 1%

 

incinération

jadis on enterrait les morts.

 L’incinération est progressivement adoptée à partir du 1er siècle devant les inhumations plus vulnérables (vols & violation des sépultures, pratique assez courante) ; elle devient le rite normal cf Pline – p. 96 ;

l’inhumation majoritaire au IV°. L’expansion du Christianisme a favorisé le développement de l’inhumation, même si d’autres facteurs existent» [… la cruauté imposée au corps, nouvelle attention portée au traitement du corps, le devoir de sépulture comme un acte de  foi en la résurrection NDLR]  nous ne redoutons aucun dommage de l’incinération, mais nous pratiquons la coutume ancienne de l’inhumation » Octavius Januarius, réponse à Minucius Felix.

Il ne semble pas que pour les chrétiens la pratique de l’inhumation s’explique par la croyance en la résurrection des corps ; ils soulignent au contraire que celle-ci ne dépend en aucun cas de l’intégrité physique du corps, ni du type de rite funéraire qui lui est appliqué. Le devoir de sépulture n’est pas accompli parce qu’il serait nécessaire pour la résurrection, mais il peut l’être comme un témoignage de la foi en la résurrection .

Eric Rebillard EHESS ,2003, Religion & Sépulture

 



[1] L’Ancien testament nous parle d’un peuple nomade, itinérant qui  enterre ses morts sur place.  

 

[2] L'économie représentée par l'incinération n'est effective que lorsqu'elle n'est pas suivie d'une inhumation de l'urne dans une sépulture existante mais d'une remise des cendres à la famille ou d'une dispersion. Les autres frais sont identiques (cercueil, transport, personnel, etc...).

[3] Cf débats de société actuels 

[4] L’individu qui a contracté le sida est censé avoir commis une transgression d’ordre sexuel ou moral, en se livrant à des pratiques homosexuelles ou à la  toxicomanie par exemple. Conséquemment, il n’est pas autorisé à réintégrer la terre qui l’a vu naître. En transgressant l’ordre naturel et l’ordre social, il a fait injure à la terre. Le processus d’incinération vise à  éliminer les signes de la souillure physique et morale dont il est porteur, et on lui refuse de regagner sa terre natale, de rejoindre le monde des  défunts et de parvenir ainsi au statut d’ancêtre. Antilles

[5] On doit noter l’importance des conflits autour de l’urne cinéraire comme révélateur (et objet de contentieux) des conflits familiaux – un peu comme les enfants  dans les procédures de divorce. L’autre pris en otage…

 

[6] Alors président de la Conférence Episcopale française

[7] Normalement soumises à  l’accord de l’Ordinaire du diocèse (Evêque, vicaire général)

[8] Commission Episcopale de Liturgie.

[9] Ya-t-il une symbolique du feu à mettre en valeur dans les lectures et prières. Généralement, une réserve est plutôt exprimée à ce sujet.. La congrégation répond à Mgr Vilnet qu’elle ignore de quoi il peut bien  s’agir…( la lettre de Mgr Vilnet interrogeait à partir d’une lettre de la Fédération Française de Crémation sur la «  célébration du Culte Catholique pour l’incinération des corps).


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