question : non baptisé ?   



 

 

UN CATHOLIQUE PEUT-IL ÉPOUSER

 

UN NON-BAPTISÉ ?

 

UN NON-CHRÉTIEN ?

                              

quelqu'un appartenant à une autre religion ?    

      

Même si une communauté de pensée et de foi est préférable,  l'Eglise autorise les mariages d'un catholique avec un non-chrétien ou un non-baptisé. Cette autorisation est une « dispense » délivrée par le service des mariages du diocèse (au nom de l'Evêque), à ola demande du prêtre ou du diacre qui a la responsabilité de la  préparation du mariage. Cette dispense est requise pour que le mariage puisse être célébré licitement et validement. Elle est accordée à la partie catholique (c'est elle qui a besoin d'une dispense et non la partie non-chrétienne).

Certaines conditions sont à remplir. 

 

  Les non-baptisés ? Qui sont-ils ?

ls peuvent appartenir à une autre religion : Islam, Judaïsme....bouddhisme, hindouisme, etc...

ou n'appartenir à aucune (sans religion).

Dans le diocèse de Toulouse en 2008, près de 20% de ces mariages

 

Faut-il que le non-baptisé devienne chrétien, se convertisse, se fasse baptiser pour se marier ?

Non. La foi est un acte libre, une réponse personnelle . Personne n'est obligé de devenir chrétien.

Il suffit que l'un des 2 soit un catholique-baptisé, désireux de vouloir  se marier conformément à la compréhension de l'Eglise, pour que le mariage soit possible.

Le non-baptisé est respecté dans ce qu'il est, ce qu'il croit.

Il n'est pas rare aujourd'hui que la partie baptisée lors de la préparation au mariage s'ouvre  (davantage) à la découverte de la foi chrétienne et s'achemine vers le Baptême.

On voit  aussi parfois le cas de 2 non-baptisés s'acheminer - tous deux - vers le baptême, la découverte de la foi étant liée à leur cheminement commun.

 

Quelles conditions ?

qu'il y ait un climat de respect, de tolérance entre les époux. Notamment que la partie non-chrétienne  ne fasse pas obstacle à la foi et à la vie de foi de la partie catholique,

que la partie non-chrétienne partage avec les chrétiens la conception du mariage en ses 4 piliers (liberté, fidélité entière, unité/indissolubilité, fécondité/ accueil de la vie) dans un engagement total et pour toute la vie,

que la partie catholique connaisse et accepte les obligations qui sont siennes : à  savoir «  de faire ce qui dépendra d'elle pour assurer le baptême et l'éducation chrétienne dans l'Eglise catholique des enfants qui naîtront de cette union ».

     

Le respect mutuel que chacun doit à l'autre ne dispense pas de vivre selon ce que l'on croit. La demande de l'Eglise est compréhensible et logique (comment donner sens au mariage que l'on demande de célébrer  si cela n'engage pas ce qui sera partagé avec les enfants à venir). On notera la formule qui a beaucoup de justesse : « faire ce qui dépend d'elle »...c'est tout dire que tout ne dépendra pas de la seule partie catholique, mais de l'entente cherchée,

la partie non-baptisée doit connaître les engagements demandés  la partie catholique. Il y aura 2 positions possibles :

                  - soit elle promet de ne pas s'opposer aux engagements que pourra prendre la  partie catholique

               -  soit il ne lui est pas possible d'y donner actuellement son accord.

 

 


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